Hélène Duret

Origine : France

Clarinettiste et compositrice passionnée et passionnante, Hélène Duret fait partie de ces instrumentistes qui comptent et se distinguent au sein de la jeune scène jazz européenne.

Hélène Duret

À propos

Hélène Duret est une clarinettiste, chanteuse et compositrice française née en 1988. Un passé dans le théâtre, le cinéma et les musiques traditionnelles, elle concentre actuellement son expression artistique autour de la composition musicale qu’elle met en lien avec l’exploration de l’improvisation, instrumentale ou chantée, et la perception du son comme des textures malléables. Après des études de cinéma/théâtre à l’université Paul Valéry et de musique classique au CRR de Montpellier, elle partage son temps entre la France et la Belgique, où elle a étudié le Jazz au conservatoire royal flamand de Bruxelles. 

En recherche de formes nouvelles, Hélène Duret créé en 2025 le BRUT Ensemble, pour cinq instruments à vent et une batterie. Soutenu par Nevers Djazz festival, Tricollectif, AJMI le Petit Faucheux et Sons d’Hiver.

Hélène Duret s’intéresse aussi aux mondes des sens et de la perception, ce qui l’amène a créer le quintet européen Synestet en 2017, avec lequel elle signe sur le label bruxellois Igloo records. 4 albums verront le jour entre 2019 et 2026, dont le dernier intitulé « Perception » invite le tromboniste allemand Nils Wogram. 
Projet coproduit par Jazz sous les pommiers, BOZAR, Igloo records et la cie. La Nageuse. 

De Synestet, né le trio FUR en 2019, qui remporte le tremplin Jazz à Porquerolles, et signe sur le label BMC en 2024 avec l’album « Bond  », produit par le Tricollectif. 
En parallèle, Hélène Duret cofonde avec Quentin Biardeau, le duo de chanson pop indé. Couple Sympathique. Leur album « Le monde qui tombe », sort sur le label Tricollection en 2024.  
En 2021, Hélène Duret est Lauréate Jazz Migration #7 (trio Suzanne), devient membre du Tricollectif et intègre la Cité internationale des arts de Paris où elle développe une forme en solo autour du thème de l’eau. Depuis 2019, engagée dans la diffusion et l’accès aux musiques aventureuses, elle imagine, co-fonde et programme les soirées bruxelloises “The pool sessions” avec les musiciens Théo Lanau et Camille-Alban Spreng.
On retrouve aussi Hélène Duret sur la scène internationale en tant qu’interprète, auprès d’artistes tels que Daniel Erdmann, Théo Ceccaldi, Vincent Courtois, Eva Klesse, Robert Lucaciu, Emile Parisien, Monica Akihari, Mike Reed, Hunter Diamond, Théo Girard etc.

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Projets associés

Line-up : Hélène Duret - Clarinet, bass clarinet, compositions: Sylvain Debaisieux - Tenor saxophone: Benjamin Sauzereau - Guitare: Fil Caporali - Double bass: Maxime Rouayroux - Drums + guest Nils Wogram - Trombone

Synestet en appelle aux sens, exprime, joue, improvise; la perception de la musique devient un mélange de couleurs, d’odeurs, de formes, de textures.
Six musiciens situés entre la Belgique, l’Allemagne et la France, fous d’improvisations, assoiffés de jeux et d’expression musicale, se faufilent entre les lignes pour former une bulle sonore homogène.
Entre Ornette Coleman, Jimmy Giuffre, Duke Ellington, Jakob Bro ou Timber Timbre, initié par la clarinettiste et compositrice Hélène Duret, cette rencontre inédite offre une musique ouverte, qui prône la simplicité et l’inventivité.

Initié par la clarinettiste et compositrice française Hélène Duret, Synestet est, à l’origine, un quintet franco-belge né à Bruxelles en 2018, qui signe trois albums sur le label Igloo records.Grâce à la participation de BOZAR Bruxelles, du festival Jazz sous les pommiers à Coutances, du label Igloo records et de la compagnie La Nageuse, le quintet devient un sextet résolument européen avec l’ajout de Nils Wogram au trombone qui rejoint l’équipe en special guest. Le 4ème album de Synestet, intitulé « Perception » sort le 24 avril 2026.

> Listen to the album “Live in Belgium”
 

Découvrir Hélène Duret Synestet feat Nils Wogram

Line-up : Hélène Duret - Clarinet, bass clarinet, compositions: Delphine Joussein - Flute, effects: Léa Ciechelski - Alto Saxophone: Quentin Biardeau - Tenor Saxophone: Jessica Simon - Trombon: Ariel Tessier - Drums

Cinq instruments à vent entrent en résonance avec une batterie. Une fusion passionnelle et organique entre la mélodie et le rythme, tous et toutes responsables de l’un comme de l’autre. Ce sextet est l’exploration d’une forme musicale atypique, où les rôles des instruments sont repensés, influencée par les sons de Max Cilla, Ellen Arkbro, Ornette Coleman, Carla Bley, Jimmy Giuffre.

Découvrir Hélène Duret Brut Ensemble

Line-up : Hélène DURET / Clarinettes Benjamin SAUZEREAU / Guitare Maxime ROUAYROUX / Batterie

L’exploration de paysages sonores aux largeurs inattendues se fait à l’envie. Le cheminement se cultive à trois et l’improvisation en renouvelle toujours le tracé. Ce trio sait très bien ce qu’il va vous raconter mais il ne sait pas encore comment il va vous le dire, il le découvre avec vous, au fur et à mesure.

Le trio signe avec cet album un jeu de rupture permanent qui rend la musique insaisissable dans sa forme. C’est Jazz. Mais ça sent la Pop aussi, par l’abondance de mélodies simples qui donnent le ton à l’harmonie. Vous en voulez encore? Vous allez vous régaler avec ses fusions improbables de style et de genre. Tout au long, langage écrit et langage improvisé s’allient ou se font des croches-pattes. Cette construction par la rupture est amenée de mille manières.

Dans cet album, les 3 musiciens hypnotiseurs se passent souvent des motifs répétitifs obsessionnels qu’ils court-circuitent en permanence. Cet effet de cut-up, que l’on retrouve sur beaucoup de morceaux, rendent la musique psychédélique. Les lois qui régissent les enchaînements musicaux appartiennent plus au monde du rêve qu’à une logique rationnelle. Ça fait des bonds, ça saute, les fils du son sont rompus ou déviés de leurs intentions premières. 

La Noise vient parfois rompre la ligne pour nous plonger dans le timbre. L’émotion glisse le long de la sensation. L’abstrait s’immisce à l’intérieur de riffs mélodiques. Des dialogues en contrepoint, des collages d’énergies opposées qui glissent dans des moments suspendus par des arpèges effleurés par les doigts rapides du guitariste, tandis que la clarinette pleure et laisse entendre le bruit humide de ses muqueuses. La batterie, elle, fait chavirer le groove jusqu’à brouiller et anéantir les repères de pulsations. L’espace règne et laisse entrevoir une nuit sombre et soyeuse. Jeanne SUSIN

«FUR est joueur, car la vie c’est comme ça, rien n’est stable. Et pour rester vivant, il s’agit de rebondir, d’une situation à une autre, d’une ballade à un ostinato oppressant, d’un drone à une mélodie errante. Ils composent ensemble de la fourrure musicale à l’aide d’un fauve qui griffe, qui protège, qui traque avec ses mélodies à bascule bruitiste.»

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